Succès du troisième vol de PILOT
L’instrument PILOT a décollé le matin du 24 septembre depuis l’aéroport de Timmins (Ontario, Canada).
L’instrument PILOT a décollé le matin du 24 septembre depuis l’aéroport de Timmins (Ontario, Canada).
Lundi 12 mars 2019, l’IAS a livré le modèle de vol du système de calibration en vol (calibration Unit, CU) de l’instrument VIS de la mission Euclid.
Cette étape de la mission Hayabusa2, réalisée le 22 février 2019, était la plus périlleuse, exigeant de poser en douceur l’ensemble de la sonde sur une surface très accidentée, recouverte de blocs de toutes dimensions.
Les régions de formation d’étoiles les plus intenses de l’Univers jeune interagissent avec leur environnement par des échanges rapides de gaz.
Ce matin, mercredi 27 juin 2018, à 9h35 JST (Japan Standard Time), la sonde Hayabusa2 est parvenue dans sa position dite « home position », à 20 km de sa cible, l’astéroïde « Ryugu », à une distance de 1,9 UA (unité astronomique) de la Terre (soit 285 millions de km).
Par ses observations dans le domaine infrarouge moyen, le James Webb Space Telescope (JWST) révolutionnera notre compréhension de l’Univers.
Une équipe multidisciplinaire impliquant des chercheurs de l’IAS, de l’IPNO, de l’ISMO et du CSNSM à Orsay et de GSI à Darmstadt (Allemagne) a caractérisé en laboratoire les effets des rayons cosmiques lourds sur le changement structurel et la pulvérisation de petites espèces carbonées libérées lorsque les rayons cosmiques, simulés et accélérés à l’accélérateur GSI, impactent un analogue de grain de poussière interstellaire carboné.
Le Soleil est actuellement dans une période calme de son activité ; le prochain maximum d’activité est prévu dans à peu près cinq ans, mais une forte tempête solaire peut arriver à tout moment, et pas forcément au pic du cycle d’activité solaire.
En combinant des observations multi-longueurs d’onde obtenues depuis l’espace avec Planck et WISE et au sol avec le CFHT, une équipe de chercheurs est parvenue à sonder la structure de la matière interstellaire diffuse sur plusieurs degrés carrés avec une finesse inégalée.
L’expérience MICMOC, démarrée en 2003 à l’IAS et destinée à tenter de coupler astrochimie et astrobiologie, vient de déboucher sur un résultat majeur et surprenant